La course automobile , c’est de famille !

Le grand-père de Georges, Alphonse Thomas,  possédait une piste de course au Nouveau-Brunswick, le Tracadie Speedway.
Une piste de ‘stock-car’ qui donnait des représentations durant les années 60.

Dès l’âge de 6 ans, Georges conduisait en cachette la voiture familiale, une Pontiac Parisienne 1963.
Malgré que sa mère n’en croyait pas ses yeux, soyez sans crainte, il s’exerçait dans la cour arrière, qui à l’époque,
était immense. Ses frères et lui s’adonnèrent souvent à faire des courses sur ce terrain.
Son grand-frère, Pierre, participait déjà à des course de motoneige à l’époque et remportât quelques victoires.

À l’âge de 12 ans, son grand-frère et lui fabriquèrent une piste en 8 de terre battu sur ce même terrain.
Au volant d’une Volkswagen Beetle, lui et son frère se chronométraient pour connaître le plus rapide.
Son esprit compétitif ne faisait que s’accroître.

Le travail oblige, à 14 ans, Georges et sa famille déménagent à Montréal.
Peu de temps après, il se procure un permis de conduire et hérite de la moto
de son grand-frère , une Honda 350 1972.
À cette époque, il en est à sa troisième moto, il avait détenu une Bénélie 60cc et une Honda 70cc auparavant.

Après quelques voyages et randonnées de moto derrière la cravate,
il s’inscrit à l’école des métiers de l’automobile à Montréal et termine sa
première année parmi les 10 meilleurs. Cette performance lui valu une place de choix
dans un concours entourant les stages étudiants. Son premier stage se déroula chez dans
un concessionnaire GM.

Après l’école des métiers, Georges s’ouvrit un magasin de pièces automobiles à Montréal.
Rapidement identifié comme étant un ‘SpeedShop’ de pièces haute performance plus qu’un simple
magasin de pièces pour l’entretien quotidien.
Très jeune et propriétaire, il construit déjà des moteurs de course en parallèle avec son ‘SpeedShop’.

Ensuite,  il fait l’aquisition d’une camaro 1971 pour la transformer en voiture de course d’accélération.
Avec un moteur 327pc et une transmission 4 vitesses manuelles, à bord de laquelle, il parcourait le 1/4 de mile en 10 secondes.

Georges continua de suivre tout les cours disponible en lien avec les moteurs de courses.
Avec ses performances et ses aptitudes déjà encrés en bas âge, Georges se fait approcher
et décroche une commandite avec General Motors du Canada.
La même année, Georges remporte le championnat Action Performance dans la catégorie SUPER PRO 
et est nommé mécano de l’année.

L’année suivante, Georges réduit le poids de la voiture en fabriquant, lui-même, un châssis tubulaire.
Les pièces de carrosserie sont également changés pour des pièces en fibre de verre et se classe, avec
ses modifications, dans la classe SUPER GAZ.

En 1983, avec son père, Félicien Thomas, il ouvre un atelier de mécanique à Montréal.
Il se perfectionne dans les système d’injection BUSH. La nouvelle technologie d’ordinateur
dans les voitures l’oblige à suivre des cours au centre de formation GM Canada.
Il obtient son diplôme en technicien en mécanique électronique.
En 1988, il déménage et ouvre un centre Delco Tech spécialisé en injection électronique.

Toujours en 1988, Il fonde l’équipe de course LAPIERRE/THOMAS.
Les deux acolytes commence du bon pieds en fabricant la voiture de Jean Lapierre, une Corvette 1989.
Une construction complète avec un châssis en chromoly, aucun détails n’est laissé à lui même.
À leur première année de compétition, il remportèrent plusieurs prix; Voiture de l’année, Best GM car, Best Engineering.
L’année suivante, l’équipe fait l’acquisition de la voiture de Georges, un Dragster.

Jean Lapierre et Georges Thomas se sont entourés d’amis qui sont également rempli de passion pour le sport d’accélération.
Michel Filiatrault et Jacques Dupere ont toujours été présent et faisaient partie de l’équipe Lapierre/Thomas Performance.
Moi-même,Patrick Thomas, le fils de Georges, j’ai commencé très jeune à goutter aux voitures d’accélérations.

Entre (1994-2002), Georges Thomas Gagnant de 8 Championnat (cumulatif des points de saisons entières) de la NDRA.
Au total, il compile 19 saisons en course d’Accélération professionnel au Canada.